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Petit parcours d’entrepreneur: toujours oser pour communiquer le feu

  • Par princemma
  • Le 31/01/2017
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A la fin de l’année 2016,  j’ai décidé de faire un bilan de l’année écoulée et une projection de l’année suivante en ce qui concerne mes activités entrepreneuriales. Cette fois ci le bilan sera une sorte de briefing de tout le parcours passé.  Eh oui, ca fait bien longtemps que je suis entrepreneur. J’ai créé ma première entreprise à 17 ans lorsque j’étais au lycée de Bokito au Cameroun. Je m’occupais alors de l’encadrement des élèves des classes inférieurs à la mienne. Des initiatives dans ce sens ont continué après le baccalauréat aboutissants à la création d’un groupe que nous avons dénommé le GERG (Groupe des Etudiants Réveillant le Génie). Cette initiative avec mes deux frères Joel et Pythagore a très vite été un succès. Notre réussite pouvait s’expliquer par cette approche nouvelle dans l’acquisition de la clientèle. En effet nous avons opté pour le ‘‘porte à porte’’ pour convaincre les parents à nous confier leurs enfants. Nous avons été le premier groupe à utiliser cette méthode dans la ville de Yaoundé. C’est logiquement que nous avons été débordés par des sollicitations au point d’arrêter avec cette méthode qui nous donnait ‘‘un peu trop’’ de clients. Nous avons alors essayé de recruter des étudiants afin qu’ils travaillent pour nous, malheureusement, notre jeunesse par rapport à nos employés et surtout notre manque d’expérience a entrainé des difficultés de management nous emmenant à nous concentrer sur les parents qui nous faisaient déjà confiance. Dans tous les cas cette expérience a été très enrichissante et nous avons gardé des relations poussées avec nos clients de l’époque, ils continus de nous solliciter pour des conseils à leur enfants aujourd’hui devenu des adultes responsables en partie avec notre concours.

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Par la suite en 2010, j’ai crée une association pour soutenir la formation des jeunes tout en entretenant leurs rêves à travers la présentation des models à suivre: l’Organisation de la Jeunesse Africaine pour le Développement (OJAD). Je ne vais pas revenir sur tout cela ici car je pense que les actions récentes des 3 dernières années sont plus cohérentes avec ce que je planifie pour 2017. Je raconte juste un peu tout ce qui se trame dans ma tête. En réalité, je n’ai pas envie de faire ça. Du moins, c’est ce que je me suis dit lorsque j’ai commencé à écrire ce texte. J’entends des sortes de murmures à l’oreille du genre : ‘‘Ne raconte rien ici car pour vivre heureux vivons caché’’ c’est alors qu’interviens mon coté ‘‘rebelle intelligent’’ comme le dit souvent Olivier Roland auteur du livre ‘’Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études ‘’ que je vous recommande d’ailleurs, ce coté qui pense que ces choses qu’on a toujours rempli dans nos têtes deviennent des fois  autant de freins à notre réussite personnelle et collective. Alors je ne vais pas écouter ce murmure car vrai ou pas vrai, je n’y adhère pas tout simplement. ‘‘Pour vivre heureux il ne faut pas se cacher.’’ Tout le monde vous le dit mais personne ne l’applique sinon comment expliquez-vous le succès de facebook ? Il y a juste 10 ans si on vous disait que vous alliez un jour poster vos vacances afin que le monde entier voie avec qui vous les avez passé vous aurez certainement répondu : ‘‘impossible, je reste discret sur ma vie.’’ Alors qu’est ce qui s’est passé entretemps? Sur 7 milliard de personnes sur la terre 2 milliard sont sur facebook, vous me direz certainement que vous y êtes mais en restant discret. Ahah c’est comme dire : ‘‘je suis dehors mais je suis dedans’’. Cherchez big data sur google et devenez me voir pour qu’on en parle. En attendant, Je vais faire mon article, oui je dirais tout ce qui me plait sans limites aucune.

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D’Istanbul à Yaoundé : Une nouvelle vision?

Mai 2014, alors que je peux librement disposer de mon emploi du temps entre le laboratoire et mes activités personnelles, je prends la résolution de faire découvrir le Cameroun autrement aux entreprises Turques. De fil en aiguille l’occasion se présente véritablement en octobre lorsque je réussi finalement à convaincre l’entreprise Mir Group avec sa marque Fokus water de participer à Promote 2014. Je fais alors partie du voyage et je redécouvre un Cameroun plein d’une jeunesse qui veut se lancer, qui se laisse rêver et ose parfois sans guides et avec des multiples freins. https://www.youtube.com/watch?v=4770hRq3SAU(voir la video). Le stand que je gère est super sollicité, potentiels partenaires, simples visiteurs, journalistes,  curieux voulant comprendre le traitement des eaux. J’ai la chance de rencontrer des entrepreneurs comme les promoteurs de Help Community, Water for live et plusieurs autres jeunes dont l’audace et le courage ne reste pas sans me toucher profondément. J’ai à chaque entretien l’impression que ces jeunes ont besoin pas uniquement des finances comme ils le pensent pour la plupart mais d’un accompagnement qui ferait qu’un inconnu investisse dans leur entreprise sans avoir peur qu’ils confondent le chiffre d’affaire et le bénéfice. J’étais entouré de 55 entreprises de la Turquie ayant une soif de travailler au Cameroun, de trouver des partenaires fiables et confirmer tout le bien qu’on pense de leur pays du coté du Cameroun. Un sondage au retour de cette expérience sur mes terres natales m’a permit de conclure que le problème de formation entrepreneuriale se pose. Ah oui je comprends bien votre surprise. En fait ce que je recherchais s’était des personnes prêtes à travailler en chemise et non celles qui voudraient se retrouver à la tête d’une entreprise étrangère avec immédiatement un gros budget à gérer sans avoir des comptes à rendre. Surtout pas des personnes qui vendraient des supposés relations; ceci m’a poussé à revenir en mars 2015 avec 3 entreprises basées à Istanbul. J’avais à l’avance pris des dispositions pour organiser une formation sur l’entreprenariat et le traitement des eaux, domaine dans lequel le Group Mir aurait voulu s’investir dans un futur proche au Cameroun. La formation a été un succès avec la participation d’une centaine de personnes. Ceci grâce au dynamisme de Help Community, de Water for live et de plusieurs amis comme Alphonse, Victor, Pascaline, du Dr Thérèse Rosine avec l’aide de ma fille Daline bien entendu. Je pense aussi à ma maman Madame Owona de Dumasi qui a fournit le cadre de cette formations et qui est malheureusement décédée en 2016. C’est une femme sur qui il faut une carrément une journée mais son histoire je vous la raconterais une autre fois.

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Au retour de  ce voyage, je me suis alors engagé dans un projet audacieux: écrire un livre sur la pénétration du marché africain par les entreprises Turques. Dans le même temps mon ancien projet venir en Turquie qui avait donné naissance au site web www.venirenturquie.com a été réécrit sous la forme de mandjibo et soumis sur internet au premier sommet de l’entreprenariat à Kazan (capital du TARTASTAN). Fin mai 2015, je reçois les félicitations et l’invitation du président du Tartastan cette Etat fédéral de Russie donc Kazan est la capital.  Je suis alors invité pour 10 jours à Kazan pour présenter mon projet à des investisseurs, donner une formation et en recevoir. Le voyage a été porteur d’espoir et la chance faisant son chemin quelques jours après le retour je reprends contact avec Mathieu de Pro Multi Service un Entrepreneur qui essaye de changer le monde du BTP au Cameroun. Je vous le recommande vivement si vous êtes de la diaspora et que vous voulez construire au Cameroun. Il a permit à plusieurs de réaliser ce rêve pas facile du tout. Mathieu me confirme mon constat sur le déficit de formation des jeunes au Cameroun qui voudraient bien se lancer ; le blocage résidant sur le manque de connaissances sur les approchent innovantes utilisés par les startups actuellement: Le développement par la clientèle par exemple. Il essaye de me convaincre d’organiser avec l’aide de mes partenaires Russes et Turques une formation qui devait avoir lieu en décembre 2015 au Cameroun. Arotek fabricant des machines en Turquie promet de participer activement. https://www.youtube.com/watch?v=qf7sYP2VBcY&t=3s(son interview ici). Cette formation n’aura malheureusement pas lieu à cause de mes occupations, je me trouvais alors dans mon second laboratoire à Institut de Chimie Moléculaire de Reims en Champagne Ardenne avec une forte charge de travail. Je décide alors d’écrire un livre qui est actuellement à terminé à 70 pour cent. De retour en Turquie en juillet 2016, je formalise le magazine en ligne facilitateur des affaires entre la Turquie et l’Afrique. Le site web mandjibo sous la couverture juridique de l’Organisation de la Jeunesse Africaine pour le Développement donc j’ai parlé plus haut(Le site web est le suivant : www.mandjibo.com). Nous avons engagé des facilitations des ventes  des produits Turques en Afrique. Nous avons couvert depuis août 2016 le Congo Brazza, le Gabon et bien entendu le Cameroun qui représente prêt de 90 pour cent de notre chiffre d’affaire. L’activité se fait avec le soutien d’une partenaire incontournable : Sophie qui n’a pas hésitée à quitter Zurich pour quelques jours à Istanbul. Le temps pour elle de cerner certains contours et donner sa vision ainsi que ses orientations. Ses aptitudes en communication nous seront certainement d’un grand apport.  

Et 2017 alors ?

J’ai tellement de choses à annoncer pour 2017, des plans et des projets sautent et se bousculent dans ma tête comme des petits chats courant vers leur maman qu’ils n’ont pas vue depuis 2 jours.  Oui ces projets, j’ai si hâte de les lancer tellement je les trouve intéressants, pourtant il faut prendre du temps avant pour méditer sur les bonnes et les mauvaises réalisations de 2016. Cet exercice me semble si pénible bien que important. Mais bon nous verront ça plus tard.

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Entreprendre autrement: Changer le monde

“Attention tu raconte tout sur tout, tu es trop bavard tu parle de tous tes projets, de toutes tes idées. N’as tu pas peur qu’on te les vole ? Franchement tu es naïf vraiment naïf. Les gens à qui tu parle de tes idées ne te disent rien en retour. Eux ils sont sages. Ils savent que vivre cacher c’est vivre heureux. Et patati et patata… Voila ce qui m’était souvent servi et je suis certain  qu’à vous aussi on le dit souvent. En réalité ce n’est peut être pas faux mais que veux dire faux ? Que veux dire vrai ? Le vrai le faux c’est comme la distance, il faut un point de référence et ce point dépend parfois des cultures. Nous pouvons exclure bien entendu des actions pénalisantes comme voler, mentir, tuer etc… pour le reste si ma voie intérieure me demande d’avancer alors j’avance. Le portrait robot du garçon qui écoute ses ainés et fait tout pour ne pas aller à leur encontre est une chose qui ne colle pas à moi. Et pour tout vous dire je trouve ça triste. Qu’un ainé qui peine à ranger sa propre vie vous dise comment vous devez procéder pour ranger la vôtre est à mes yeux une chose triste et pathétique. Plus triste encore, lorsqu’il ne tolère pas que vous n’exécutez pas ses conseils qui deviennent vite des ordres. Même si  ça marche pour lui, pourquoi penser que c’est la même vie que vous voulez mener? Vivre dans la peau de ses parents, de ses ainés ou pour réaliser ce sur quoi ils ont échoué, continuer aveuglement leur œuvre est une chose que personnellement je trouve triste. A chacun sa vision mais des fois il faut se demander si je regarde de mon coté ou du coté vers lequel on ma demandé de regarder. Un Homme devrait vivre sa vie et chercher à accomplir ses propres rêves et non ceux de la société ; qui elle, tend à reproduire exactement les mêmes schémas. Sans une telle attitude les sociétés évoluent difficilement. C’est d’ailleurs ce que dit Julien Koku Kita dans son livre intitulé Pour comprendre la mentalité africaine: les rapports afro-occidentaux en dynamisme constructif. Il utilise cet argument pour expliquer pourquoi la société Africaine avance à pas de tortue.  Alors même si vous pensez qu’ils ont raison, moi aussi je le pense peut être,  pourtant ne suis pas d’accord de marcher sur ce chemin là.

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D’où je viens ?

Comme vous l’avez devinez, je viens du Cameroun, un pays en développement et je pense sincèrement qu’une famille, une ville, une mairie, un département ou une région de ce pays ou alors le pays tout entier en plus de toutes ses richesses, s’il mise sur la culture entrepreneuriale va simplement accélérer son développement. Une culture de Startup ne peut que booster les économies. Mais cet autre problème que j’ai trouvé chez mes frères lors de mes voyages au Cameroun est cette phrase au bout des lèvres sur l’incompétence de l’Etat qu’on tient pour responsable de tout les maux.  Mon entrepreneur model est un décideur qui est conscient du fait que l’Etat a juste un ‘‘pouvoir fictif’’, mais en réalité c’est lui qui a le pouvoir, c’est lui ‘‘le Décideur’’. En plus si avant même de proposer une solution à un problème on s’en plaint à plusieurs reprises on n’est pas un ‘’décideur’’ mais juste un ‘’subisseur’’. Nous devons prendre notre vie en main et décider sur son orientation et non la subir comme si rien ne dépendais de nous dans une vie qui est pourtant la nôtre.

L’investissement privé de Silicon Valley compte pour 0,2 % du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis. Les retombées de ces investissements sont monstrueuses et créent 11 % des emplois du secteur privé et 21 % du PIB du pays. Selon la “Power Law” qui gouverne le secteur technologique, ça ne prend qu’un ou deux coups de circuit pour traîner le reste de l’industrie.  En plus, les 12 plus grosses compagnies de Silicon Valley valent plus de 2 trillions, soit plus que les autres entreprises de l’industrie combinées! La Californie est d’ailleurs devenue en 2015 la 6ème puissance économique mondiale devant la France et l’Inde avec un PIB de 2180 milliards d’Euros.  

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Mais pour développer une culture de startup, de rêve et d’ambition, on a besoin de beaucoup de main d’œuvre spécialisée. Malheureusement pour nous, le seul moyen de formation qu’on reconnaît encore et vers lequel tout le monde se jette est l’université. Même s’ils l’on sait que Apple, Facebook, whatSaap, instagram, google n’est pas toujours le fruit des concepts des universités les habitudes ont la peau dure. Nous sommes atteint par une sorte de ‘’diplô-virus’’ qui depuis longtemps nous a donné de la ‘’diplômite’’. Nos parents ont tellement lutté pour que nous comprenions l’importance des diplômes pour la réussite de la vie. Ils n’ont pas eu tord mais entre temps il s’est passé une chose que personne n’avait prévu. J’ai envie de dire en dehors de Google (et vous voyez tous combien nous dépendons de Google). La révolution numérique a presque pris tout le monde de cours.  Avec la révolution numérique le savoir est accessible dans votre chambre aussi bien que certains emplois bien rémunéré. Fini l’oubligation de passer par la bibliotheque de monsieur Agomo pour lire un livre colorié. En plus supposons qu’on vous paye 100 euro pour une tâche réalisée en quelques heures alors que vous vivez au Cameroun où le niveau de vie n’est pas si élevé.  Une tache que vous avez réalisée dans le silence de votre chambre. Voilà ce qui est depuis longtemps devenu possible. Pourtant plusieurs poches de résistance refuse de l’admettre et pas seulement en Afrique mais aussi dans les pays développé. Le business plan est toujours enseigné dans les écoles de commerce comme s’il fallait l’utiliser au lancement d’une entreprise. Les banques continu de l’exiger dans les dossiers comme s’il représentait une garantit qu’on aura une entreprise rentable alors qu’il n’est qu’une suite de théories qui comme le dit Steve Blanc dans le manuel du créateurs des startups ne résistera pas à son premier contact avec le marché.

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Une solution ?

Créer une formation pour communiquer cette rage d’entreprendre autrement. Réunir des ‘’décideurs’’ et non des ‘’subisseurs’’, des personnes qui veulent changer le monde et non le subir comme le font la plupart. Qui au lieu de maudire l’obscurité cherche juste à allumer une lampe. Cette rage ne s’enseigne pas dans nos universités, tous les supers diplômés de ces universités cherchent à se faire recruter par l’Etat pour enseigner des jeunes à qui ils vont juste communiquer cette envie de se former et de devenir esclave d’un employeur ayant compris la force de l’entreprenariat. Vendre le rêve de l’indépendance financière ne m’intéresse pas. Ce qui me pousse au réveil le matin c’est ce besoin de transmettre le rêves d’un monde différent et de le réaliser en exemple.  

Ce que je compte faire en 2017

J’ai débuté l’année avec un projet sur l’entreprenariat francophone à Istanbul. Depuis, je me suis joint au directeur du petit Journal d’Istanbul ainsi qu’à plusieurs partenaires qui se donnent à fond pour la réalisation de ce projet qui aura lieu le 17 mars 2017 lors de la semaine de la Francophonie.  Entre temps, je me consacre à l’écriture de mon livre sur le traitement des eaux à domicile, je compte le sortir en avril 2017. Avant sa publication, je compte faire un cours en ligne sur le choix des filtres pour le domicile. En effet, dans les villes modernes qu’on soit dans les pays développés ou en voie de développement,  le problème de l’eau se transforme souvent en une question fondamentale : comment choisir un dispositif pour traiter l’eau à domicile. Cette eau, quelle provienne du robinet ou d’un forage, la problématique de son traitement reste la même. Il sera question après avoir aborder pour monsieur tout le monde cette dans un livre, de concevoir un cours à rendre disponible sur une place de marché en ligne pour permettre à ceux qui vont s’inscrire de faire des choix conséquents pour une eau de qualité dans leur domicile. Certains de mes étudiants deviendront juste des experts dans le traitement de l’eau à domicile.  Le livre et la formation resterons en vente sur les places de marché et pourrons ainsi générer infiniment des revenus passifs. Pour tenir de la promesse faite sur ma page facebook Emmanuel NGAHA de Startup Africa, j’ai engagé parallèlement l’écriture de mon livre ‘’ Trosetro: je deviens mon propre boss en 24 heures’’, il devrait sortir avant juillet pour pouvoir le dédicacer lors de la Startup Week (lionstartup Africa) au Cameroun en juillet 2017. Cet évènement se fera avec la participation des entrepreneurs et des speackers de Russie, de Turquie et de France avec qui j’ai actuellement des discutions avancés. Je ne peux révéler leur identité pour l’instant mais fin février l’appel à participation sera disponible en ligne. Nous n’allons accueillir que 50 personnes venant de toute l’Afrique, je vous conseil donc fortement de devenir membre du site www.mandjibo.com dès maintenant afin d’être l’un des premiers à recevoir l’information. Août 2017 devrait correspondre au lancement de mon plus grand projet de 2017 qui changera le cours des choses. Une application qui sera fortement utile aux commerçants Africains qui achètent en Turquie ainsi qu’aux entreprises de Turquie vendant en Afrique.  La formation de juillet me permettra je le souhaite vivement de rencontrer des personnes souhaitant s’engager avec moi dans ce projet audacieux qui nous permettra ‘’d’uberiser’’ les échanges entre la Turquie et l’Afrique. Sophie a déjà rejoint ce projet et nous y travailons tranquillement. Huum vous devez vous demander ce que ça veux dire uberiser. Si c’est le cas alors envoyez moi un message je vous offrirais en plus de l’explication un cadeau. Ceci me conduit au dernier point le cadeau.

Le cadeau

En effet, j’ai décidé d’offrir 10 power bank de haute coupure aux entrepreneurs qui suivent ma page et mon site mandjibo. Les gagnants seront tirés au sort le 17 mars lors de la soirée des entrepreneurs francophone en Turquie. La video du tirage sera disponible sur le site juste après. Pour participer il faut juste s’inscrire comme membre du site www.mandjibo.com. Juste après l’inscription vous recevrez un ebook sur les techniques du commerce en ligne et après le tirage au sort vous pourrez gagner votre power bank que vous recevrez gratuitement dans votre lieu de résidence sans rien payer du tout. Ahhh c’est un piège pourquoi il le fait ? Simplement parceque je voudrais attirer des gens qui rêvent comme tous ceux qui essayerons de gagner le power bank. Nous avons ensemble des chalenges à relever.   

J’aimerais tellement savoir ce que vous pensez de cet article sur les commentaires et je vous remercie de l’avoir lu jusqu’au bout. 

Maintenant si vous avez aimé, partagez et même si vous n'avez pas aimé partagez toujours en disant à vos amis, ''ehhh regarde cet article que j'ai pas du tout aimé''. 

 

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